Jardin "Le clos de la Cornière"

DE 2010 à 2016

 

En 2016

 

Le toit végétalisé:


Fin de l'aménagement du toit végétalisé (ouf... Enfin). Il ne reste plus qu'à trouver une écorce pour décorer le bandeau avant (première planche avec écorce lorsque les planches sont débités). Malgré nos recherches dans les différentes scieries de la région, impossible de trouver cette décoration. Ces premières planches, inutilisables pour l'industrie, sont passées directement au broyage. Nous continuons nos recherches.

 

Ces photos en retracent la construction depuis 2013 jusqu'à 2016.

 

 

 

 



Construction de la nouvelle cabane à outils sous le toit végétalisé en remplacement de la cabane bleue dont l'état laissait à désirer. Ce nouvel abri, qui fait moins de 2 m2, est amplement  suffisant pour ranger nos outils de jardin.

 

Aménagement partiel du jardin à l'italienne

 

  * La fontaine

 

 

Composte:

-Construction d'un nouveau composte: Nous avons utilisé les branchettes laissées par le bûcheron qui nous a massacré notre forêt. Les plaques sont des fibrociments sans amiante. Cette haie naturelle s'appelle "haie de Benjes"



En 2015

Pour l'Accueil:


Le toit a été fixé. Des cales en forme de triangle ont été rajoutées entre les solives et les plaques pour créer une pentes au toit. 

 

Le bassin


Le bassin, qui devait être modifié et agrandi n'a pas bougé. La faune est très nombreuses dans les deux bassins ( nombreuses grenouilles, tritons, larves de toutes sortes). Par respect pour tous ces habitants, aucun travail ne sera réalisé cette année. Il faudra trouver une solution pour ne pas trop déranger cette faune et réaliser l'agrandissement. A voir en 2015.


Pour le toit végétalisé:

 

Démontage de la cabane bleue indispensable à la suite de la construction du toit végétalisé. Renforcement du supportage par rajout de deux piliers avec renfort. Le liner a été posé ainsi que les cloisons permettant de maintenir la couche drainante (pouzzolane) et le substrat. 

 

Autres travaux:

 

Réalisation (enfin) de l'escalier reliant le jardin à la terrasse de la maison. Cela fait 10 ans que ce projet attend. Il n'est jamais trop tard pour bien faire.


En 2014


La construction du toit végétalisé s'est poursuivie. Hélas, le calcul du poids du substrat nous oblige à renforcer les supports pour résister aux vents dominants. Pour placer ces renforts, il faut démonter la cabane bleue placée dessous. Le temps a passé si vite que nous n'avons pas eu le temps de réaliser ce démontage. S'il n'y a pas de renfort, impossible de placer le substrat et donc, pas de plantation. La fin de ce toit est donc reporter en 2015. 


En 2013


En 2013, deux gros chantiers ont été entrepris. La fabrication d'un abri avec toit végétalisé et le remplacement de la pergola servant de point d'accueil par une tonnelle en dure avec toit imitation tuiles.


Pour l'accueil,

 

Les pluies successives ne nous ont pas permis de finir le toit. Les plaques servant de fausses tuiles sont simplement posées sur la structure bois. Il reste à fixer les éléments permettant de réaliser la pente du toit. Sans ces éléments de forme triangulaire, le toit serait pratiquement plat entraînant des fuites et un surpoids en cas de pluie ou de neige.

 

Construction d'un toit végétalisé

 

Dans la série des aménagements du jardin, l'idée nous est venue de réaliser un toit végétalisé. N'ayant pas de toit adapté pour cela, la décision fût prise de construire une grosse pergola sur laquelle nous implanterions une végétation.

Ayant un espace non aménagé servant de stockage pour nos matériaux divers (pierre, bordure, bois ...etc) et sur lequel se trouvait notre cabane à outil, ce lieu était tout trouvé pour cette future construction. Après avoir fait un plan grossier et consulté Internet pour prendre conscience des impératifs techniques à respecter, j'ai fait une première ébauche, histoire de voir la quantité de bois divers requis et commencer à acheter les premières fournitures.

Pour les piliers, vu le poids à supporter (12 mètres carrés de toiture), j'ai décidé d'en mettre 6 doubles avec des poteaux de 9 X 9. Le tout est fixé au sol par des ancres à enfoncées. Première galère avec les ancres, c'est d'arriver à les placer à l'endroit voulu, de préférence alignées et verticales. Facile sur le papier, mais sachant que notre terrain est parsemé de gros galets enfouis, il y avait une chance sur ... une que l'ancre tombe dessus et refuse de s'enfoncer ou qu'elle s'enfonce de travers. La barre à mine est venue à mon secours et j'ai pu faire 12 avant-trous d'environ 80 cm de profond. L'enfonçage des ancres a donc pu se faire sans trop de problème. Les pluies abondantes de ces mois d'avril / mai ont permis de faire un amalgame autour de la partie enfoncée ce qui a rendu l'ensemble stable dans le sol. La mise en place des poteaux de 9X9 n'a pas posé de problème non plus. Il a fallu cependant vérifier et régler les verticales et fixer les poteaux jumelés à l'aide de platines métalliques vissées.

Le cadre supérieur a été réalisé avec des solives de 10 X 10 visser sur les piliers. Des équerres à 45 degrés, réalisées à partir des coupes des poteaux, ont permis de rigidifier l'ensemble

Dans un premier temps, j'avais mis en place des chevrons de 7 X 5 pour fixer le plancher supérieur qui allait accueillir le Liner, le matériau drainant, la couverture géotextile et le substrat pour les plantes. Fatale erreur ... Ces chevrons me semblaient un peu légers car rien que de les placer sur le toit, ces derniers avaient tendance à ployer sur la longueur. Il faut dire qu'avec 3 mètres de portée, j'avais vu un peu léger. Il fût donc nécessaire de retourner chez mon fournisseur de matériau pour voir quelle épaisseur mettre. La décision fût sans appel. Impossible d'aller en dessous de 15 cm d'épaisseur ... Oups ! C'était pas prévu au budget. En plus, la note fût rallongée car pour fixer ces nouveaux chevrons, il a fallu racheter des vis de 6 X 200. Contrairement à ce que l'on pense, le budget visserie est loin d'être marginal dans une construction. J'ai pu cependant compenser ce surcoût en annulant ma commande de planche pour la couverture et en rachetant du plancher en lames traitée à coeur et en promo chez un géant du bricolage.

La fixation des lames de plancher s'est faite avec des clous. Cela tombe bien car j'en ai une pleine boîte à la maison. Je crois que pour cette année, la construction de cette pergola s'arrêtera là car mes moyens financiers ne me permette pas d'aller beaucoup plus loin. Fin 2013, toute l'infrastructure est réalisée. Reste à placer les rives qui retiendront la pouzzolane et le substrat servant aux futures plantations de joubarbes. A moins d'une rentrée d'argent imprévue (on peu rêver), la pose du liner et de tous le nécessaire pour végétaliser tout ça, sera pour 2014. 

La rentrée d'argent à bien eu lieu mais hélas, c'est la météo qui nous a joué un sale tour. Impossible de terminer la couverture avant le fin de l'année 2013. Les finitions sont donc reportées au mois de mars ou avril 2014. 


En 2012

Des travaux importants étaient prévus pour l'hiver 2011. Hélas, un stupide accident, ayant occasionné une triple fracture de la tête de l'humérus du bras droit de l'élément fort du couple, a stoppé tout travaux de force dans notre jardin. Nous pensions rattraper une partie du retard en février ou mars. Hélas, la météo n'a pas été avec nous ce printemps ! Les nouveaux aménagements ne se sont pas construisent aussi vite que prévu. Qu'à cela ne tienne, le jardin a été de nouveau agréable à arpenter et à photographier en ce début de mai 2012 !

Depuis le début de l'année, de nouveaux massifs ont vu le jour ainsi que quelques aménagements prévus en 2011. Le coin verger aussi, a été quelque peu réaménagé. Les abords de ce dernier ont été pourvus de massifs de vivaces et de roses et un arbre fruitier a disparu (coupé suite à une maladie chronique).

A l'automne 2012, le carré du milieu, entouré sur 3 faces par des lauriers, a commencé à être aménagé en jardin à la française ou quelque chose s'en rapprochant.

 

En 2011

 

Tous les gros travaux n'ont pu réellement commencer qu'en janvier 2011. Une météo favorable au début de cette année nous a permis d'avancer et nous avons été prêt  pour le 13 mai, date de la journée des jardins au grand coeur.


Construction du bassin: 

 

Le premier bassin a trouvé naturellement sa place à la sortie de l'évacuation du drain et des  chenaux dans le terrain. Cette sortie, située à environ 40 mètres de la maison, l'approvisionne en eau de pluie. Le trop plein se déverse dans un deuxième bassin via une petite rivière artificielle. Une pompe immergée remonte l'eau dans une petite structure rocheuse qui s'écoule dans le premier bassin, ce qui crée une circulation. Cette solution présente trois avantages: éviter une trop forte évaporation, amener un doux murmure d'eau vive et surtout, limiter la prolifération des algues colonisatrices des eaux dormantes. Dans un futur proche, le deuxième bassin servira de réserve pour des petits arrosages. 

Lors de la mise en service de la pompe à l'occasion des premières visites, nous nous sommes aperçus que l'eau disparaissait à raison d'une centaine de litres à l'heure. Ne pouvant gaspiller cette eau, nous avons pris la décision de ne faire fonctionner cette circulation que lors des visites. Depuis, nous sommes à la recherche d'une éventuelle fuite et nos investigations n'ont, pour l'heure, rien donné. 

Cette première année, des grenouilles et autres batraciens ont trouvé refuge dans les deux bassins. Nous en avons dénombré une dizaine. Vont-elles se reproduire en 2012 ? Pour cela, nous laissons la nature se débrouiller. Aucune importation artificielle de faune n'a, et ne sera, faîte.

Le 14 avril 2011, nous avions abandonné l'idée d'une grotte d'où l'eau jaillirait. Cette solution initiale était trop difficile à végétaliser et s'intégrait mal dans un jardin dit "naturel". C'est pour cette raison que nous sommes venus vers une sortie d'eau du style source ou cascade. Faire et défaire, c'est toujours travailler ...

Depuis le mois de mai 2011, une végétation d'eau a été implantée sur les bords des bassins ce qui naturellement, a attiré une faune aquatique. Des diptyques, des libellules et les fameuses grenouilles sont venus coloniser ces espaces ainsi que moult araignées d'eau. Les larves de moustiques ne feront plus long feu.

 

Nouveaux massifs

 

 Création d'un massif le 23 mars 2011 par désherbage mécanique

 

 

 

 

N'utilisant aucun désherbant chimique, la technique permettant le désherbage de grandes surfaces consiste à mettre en place de la toile horticole que l'on recouvre par du BRF. Cette méthode, bien que lente (plusieurs mois d'attente), est bien moins contraignante et élimine la plupart des mauvaises herbes. La couverture en BRF cache la toile en attendant. L'esthétique de l'ensemble reste correcte.

 

  Désherbage par bâchage et BRF

  

En fin d'année, d'autres massifs ont vu le jour. Une arrière saison douce a permis aussi de planter une vingtaine d'arbres supplémentaire. Nous aurions pu faire mieux mais un stupide accident arrivé début novembre a réduit à l'inaction, l'élément fort du couple. Nous avons donc été obligé de faire appel à de la main d'oeuvre externe ce qui, pour de basses raisons matériels, à limiter les interventions à la seule plantation de ces arbres. Tout les autres travaux ont du être ajournés.

 

En 2010

Depuis plusieurs années, Françoise souhaitait partager sa passion du jardin avec d'autres amateurs. Cette année, nous avons décidé d'ouvrir le jardin au public à partir de 2011, sur une période donnée à savoir, mai et juin. Cette décision a eut pour conséquence de revoir le jardin dans son ensemble. Il a donc fallut envisager de construire d'autres massifs, revoir la décoration, rabattre des haies, créer un parcours, abattre certains arbres comme un saule pleureur et un sapin, rajouter des scènes, revoir l'accueil, créer un bassin pour amener une certaine fraîcheur et surtout, terminer tout ce qui était en cours depuis plusieurs années. 

La plupart des massifs ont été créés petit à petit depuis 1995. Cependant, il a fallu réduire quelques espaces vides. Pour cela, de nouveaux massifs ont été mis en place. Tous ne sont pas encore aboutis mais un jardin d'agrément étant en perpétuelle évolution, ceux-ci verront le jour au fil des saisons futures.